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COIMERES ET SON HISTOIRE
L'ancienneté de l'occupation du sol est certaine. En effet, au lieu-dit Lamothe, un gros retranchement occupant un vaste espace est environné de fossés pleins d 'eau, une motte féodale certes, et peut-être motte celtique à l'origine.
Le village est mentionné en 1274.
En 1304, le Roi, duc d'Aquitaine, autorise Amanieu de Sescas à construire une maison forte dont n’existe aucune trace. Peut-être a-t-elle été élevée sur la hauteur, à l'emplacement du château de la Roque.
Amanieu de Sescas
Une belle croupe de sols graveleux, qui se trouve plus loin à Mazères, puis en Sauternais, permet l'aménagement de vignobles capables de fournir d'excellents vins, comme cela se pratique à la Roque et dans d'autres propriétés.
Fin de la Fronde
En 1651, pendant la Fronde, la Guyenne se soulève contre le pouvoir royal. Le Marquis de Galapian poursuit les Langonnais, réfugiés à Brouqueyran et Coymères, et ravage l'antique Château du Mirail et le Castel de Latour appartenant à la vieille famille de Laroque.
Première guerre mondiale : Coimères perd quatorze jeunes à la guerre.
Seconde guerre mondiale : Coimères est poste frontière avant la ligne de démarcation.
 
Le chiffre de la population a retrouvé son optimum des années 1860, car la proximité de Langon et la façade sur la grande route de Langon à Bazas incitent à s'installer sur cette agréable terrasse sud de la vallée de la Garonne.
En direction du sud, vers Bazas, s'étend tout un coin forestier, qui constitue le début des bois du Bazadais.
L'ancienne orthographe de COIMERES était COYMERES